Nico en mode sa bouge ce soir lol

Nico en mode sa bouge ce soir lol

# Posté le mardi 25 mars 2008 14:17

Modifié le lundi 31 mars 2008 15:16

Tilllate passe à la Télé

Tilllate passe à la Télé
L'équipe de LCM ( la chaine marseille) nous a suivi le temps d'une soirée et à fait un reportage sur tilllate.

Pour les curieux la première diffusion du reportage sera
Le Mercredi 5 mars a 20h00


Pour se qui ne pourrez pas être présent devant leur télé mercredi voici les jours et horaire des prochaine diffusion:

- le soir même à 1h30 du matin
- jeudi 16h45
- vendredi 12h30 et 17h30
- samedi 20h et 21 h
- dimanche 11h, 17h30 et 20h
- lundi 14h et 16h45
- mardi 14h15

Conseil : se brancher sur la tv 10 minutes avant car des fois l'émission a
quelques minutes d'avance !

# Posté le mardi 04 mars 2008 06:37

Modifié le jeudi 06 mars 2008 07:29

Regarde moi dans les yeux

Regarde moi dans les yeux
Des mots
Des sentiments
Des envies
Des humeurs
Des "on-dit"
Des "non-dit"
Des interprétations
Des incompréhensions

Trop de choses font qu'on se gâche la vie, pourquoi ne pas vivre simplement sans se poser de questions et voir demain????????????

Peu-être parce que la vie est trop compliquée, j'en c rien. En tout cas, j'espère que la vie sera beaucoup plus belle demain.

Mike

# Posté le lundi 18 février 2008 14:58

Modifié le mardi 19 février 2008 06:56

Pour Elle...

Pour Elle...
Elle voulait une histoire mais il était lamentablement incapable de lui en conter une depuis deux mois car il avait si peu d'imagination. Alors il essaie, il persévère mais rien ne sort. Mais comme toujours, c'est quand il va mal, quand les cicatrices saignent, quand il commence à se poser tant de questions, quand il sent son c½ur battre à nouveau qu'il y parvient...

I
l était une fois un petit garçon, un grand selon sa mère, qui parcourait un si long couloir noir, le couloir de l'angoisse, du vide, un couloir si interminable qu'il pensait qu'il n'arriverait jamais au bout ... celui qui plus d'une fois lui donnait envie de ne plus se battre, de ne plus y croire, de laisser tomber, de tout laisser tomber... et de se laisser lentement couler...

De son côté, dans un couloir lointain mais si proche à la fois, une belle y rodait, seule. Un couloir apparemment bien plus sombrement noir que celui du petit garçon, une voix sans issue pour un avenir en rose, ou celui de l'enfer en étant moins prudent... Le couloir de la folie, de l'angoisse, de la peur. Le poids du passé, son histoire, son échec, son manque de force, son manque de confiance, pour aller de l'avant, pour repartir l'avaient cloitrée ici.

Les deux
avancent. Enfin dans les jours les plus sombrement heureux, ils sont immobiles car là plupart des jours passés, ils avancent à contre sens, ils reculent, ils perdent pieds, ils perdent confiance...ils perdent patience, ils haïssent, ils souffrent, ils subissent...

Jusqu'au jour où les deux couloirs s'entrecroisent... un soir, un soir d'automne...il fait froid, il fait chaud, il fait brulant. Une chaleur si intense d'où jaillit une lumière, une petite lumière qui leur fait imaginer que demain, il fera beau, que les arbres fleurirontme en automne, et que ces long couloirs étaient noirs pâles... Allez soyons fous : noir rose.

Le pr
oblème avec l'automne, c'est que c'est la saison des tempêtes. Ils se sont trouvés, ils luttent, ils avancent désormais à deux dans un monde sans pitié où les méchants sont légion. Les longs couloirs noirs sont derrières mais le retour à la réalité est délicat. Il faut faire face, être fort, être sage, être patient, être prudent, être tout court car depuis longtemps, ils avaient tout deux oublier de vivre, d'être... Leur vision ont changé, leurs mots ont changé : apprendre, partager, donner, recevoir, écouter, vivre, sourire, faire confiance.

De
ux mois ont passés, l'automne a laissé place à un hiver rude. Mais ils sont toujours là, ensemble. Ce n'est pas tout rose, ce n'est pas tout simple, c'est instable, c'est épuisant mais c'est très fort... La folie de la peur, de l'angoisse, du vide s'est progressivement changée en une folie différente, celle engendrée par une passion sans mesure, sans limite, poussée par des sentiments qui mènent à la déraison. Serait il possible qu'Elle devienne plus raisonnable à ses cotés et qu'Il devienne plus passionné, moins raisonnable aux siens. Elle en doute, il en est persuadé....

L
e mot de la fin : c'est qu'il l'aime, qu'il souffre de la voir souffrir, qu'il est apaisé quand il la voit sourire, qu'il aimerait la serrer dans ses bras plus souvent, qu'il croit en elle, en eux....

Le long couloir noir est derrière lui. Il attend le printemps.

# Posté le dimanche 10 février 2008 12:49

Modifié le mardi 04 mars 2008 07:03